La genèse de la démarche

Publié le : mercredi 13 juillet 2022

Le Mouvement associatif rejoint par différents rapports parlementaires et de l’inspection, défend depuis de nombreuses années la nécessité de mettre en place une stratégie territoriale pensée dans une logique de parcours, destinée à renforcer la performance de l’accompagnement des associations.

Novembre 2017
Suite à la rencontre avec le Premier Ministre, le Mouvement associatif organise des consultations avec l’ensemble des acteurs du monde associatif pour co-construire des propositions sur la vie associative, en lien avec le ministère.

Juin 2018
Ces consultations aboutissent à la remise d’un "Rapport pour une politique de vie associative ambitieuse" au Premier Ministre comprenant 59 propositions dont l’une porte sur le projet de structurer, mettre en réseau et d’animer l’accompagnement de la vie associative.

Novembre 2018
Cette proposition est reprise dans la feuille de route "vie associative" du secrétaire d’Etat à la vie associative, Gabriel Attal, qui est structurée en 3 axes et 15 mesures.

Juin 2020
Le ministère chargé de la vie associative est conduit à mener une expérimentation de stratégie territoriale de l’accompagnement associatif, en partenariat avec le Mouvement associatif qui porte sur 3 régions : Centre Val-de-Loire, Hauts de France et Nouvelle-Aquitaine.

Les principes de la démarche

L’objet final est que chaque association, même la plus petite, puisse sur son territoire, même le plus éloigné d’un centre urbain, trouver près de chez elle un endroit pour répondre à ses questions afin de se renforcer et éventuellement de mutualiser des actions dans le cadre d’un parcours d’accompagnement clarifié et visible.

Pour cela, la préfiguration repose sur trois axes  :

  • Co-construire la nouvelle stratégie territoriale en valorisant les dynamiques associatives et en facilitant les synergies ;
  • Garantir un accès gratuit, de proximité et permettre une meilleure lisibilité du réseau de l’accompagnement ;
  • Renforcer les acteurs de l’accompagnement.

Ainsi, des groupes de travail portés par l’État et ses services déconcentrés, d’une part, et les partenaires associatifs, d’autre part, expérimentent et proposent des solutions à tous les échelons (national, régional et départemental) dans une volonté de co-construction et avec le souci permanent de conserver de la souplesse afin de garantir l’adaptabilité aux contextes locaux.

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